Niger
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À la Une: la Russie et les États-Unis prêts à négocier dans l’affaire Griner

« Maintenant que le procès [de la basketteuse américaine Brittney Griner en Russie, NDLR] est terminé, Joe Biden est confronté à un choix difficile », écrit le New York Times : « rester ferme sur sa proposition d'échanger Brittney Griner et un autre Américain, Paul N. Whelan, ou adoucir l'offre d'une manière ou d'une autre ». Quant au Kremlin, poursuit le journal, il peut utiliser les deux prisonniers comme un levier. Après tout, la Russie peut jouer sur le facteur temps et n’est pas obligée de résoudre les affaires rapidement. Pour un expert de la chaîne CNN, la lourdeur la sentence n'est pas une surprise, étant donné l'absence de légitimité des procédures judiciaires russes. « Tout cela relève du théâtre », écrit-il sur le site de CNN : « Il n'y a jamais eu aucun doute sur ce qui allait se passer. Ce que Vladimir Poutine essaie de faire, c'est (…) de monter le prix de négociation de Madame Griner ». Et d’après le New York Times, les deux parties sont prêtes à entamer des discussions sur l’échange de prisonniers. C’est ce qu’on fait savoir les ministres des Affaires étrangères russes et américains ce matin en marge d’une réunion à Phnom Penh, au Cambodge.

Orban devant la CPAC – un « Trump show à l’accent hongrois »

Autre sujet dans la presse nord-américaine, le discours du Premier ministre Victor Orban jeudi 4 août devant la CPAC, la conférence annuelle de la droite américaine. « C’était un Trump show à l’accent hongrois », écrit le Washington Post. Du discours de Victor Orban, le journal a surtout retenu le fait que le dirigeant hongrois a présenté son pays et les États-Unis comme des alliés pour se défendre des ennemis communs : les progressistes, les communistes, ceux qui croient dans la mondialisation et les « fake news ». Le Washington Post note aussi qu’Orban n’a pas réitéré ses propos controversés, mettant en garde l’Europe contre « un mélange de races ». Certaines personnes qui ont assisté au discours du chef de gouvernement hongrois ont d’ailleurs condamné cette prise de position. « Chez les Républicains, nous devons nous ouvrir aux Hispaniques, aux Asiatiques et ne pas rester un club de Blancs », a expliqué une Texane dans le journal Politico.

Nouvelles déconvenues pour le président Pedro Castillo

Le président, qui fait objet de quatre enquêtes, entre autres pour corruption, s’est rendu hier au bureau du procureur de la République. Il était convoqué dans une affaire de trafic d'influence présumé, on l’accuse d’avoir demandé de l’argent à des responsables militaires en échange d’une promotion, c’est en Une de Peru21. Le journal publie également la réaction du président. Il a préféré garder le silence devant le procureur, et a affirmé plus tard dans la presse qu’il ne faisait pas partie d’un réseau criminel et qu’il était innocent.

Innocent selon lui, mais pas d’après le Parlement péruvien : c’est pour cela que l’Assemblée contrôlée par la droite a interdit à Pedro Castillo de quitter le territoire et de se rendre à l’investiture de son homologue colombien Gustavo Petro ce dimanche 7 août. Selon El Comercio, les parlementaires justifient leur décision de cette manière : faisant l’objet de cinq enquêtes, le président ne peut pas représenter le pays à l’extérieur. Et justement, à cause des enquêtes, il y a aussi un risque de fuite.

La police haïtienne a libéré six otages, dont un ressortissant français

C’est en Une du journal Le Nouvelliste. L’opération des forces de l’ordre a été mené à Guédon, Croix-des-Bouquets, dans le fief du gang 400 Mawozo. Le Nouvelliste souligne qu'il est très rare que la police nationale réalise ce genre d’intervention dans un quartier contrôlé par des gangs pour libérer des otages.

Le métier du chauffeur routier séduit de plus en plus d'immigrants haïtiens aux États-Unis

Des immigrants et des immigrantes. Le site Ayibopost publie le portrait d’une de ces Haïtiennes qui sillonnent les routes nord-américaines au volant d’un poids lourd. Elle s’appelle Tharlie et vit aux États-Unis depuis cinq ans. À l’origine, « elle rêvait de devenir créatrice de mode. Mais aujourd’hui, la jeune femme de 32 ans est une conductrice de camion à temps plein, partageant des conseils sur les réseaux sociaux pour ceux qui cherchent à embrasser la profession », écrit Ayibopost. Travaillant en moyenne 11 heures par jour, elle gagne 1 000 dollars par semaine, dit-elle. Le secteur, écrit Ayibopost, est en pleine mutation, à cause de l’arrivée des camions électriques, mais aussi, dans quelques années, autonomes. Un secteur dangereux aussi, avec un taux de mortalité accidentelle élevée. Mais un secteur qui est en pleine expansion, par exemple en Floride où résident de nombreux haïtiens.